La métaphore : chemin le plus court vers la prise de conscience

On sait qu’un dessin est prétendu plus efficace qu’un long discours. Dans les stratégies de changement de la thérapie brève aussi, stimuler le talent du « cerveau droit » – plus poétique, artiste, associatif, bref, « sensible » – permet d’accéder à des ressources dans un processus de prise de décision déterminante.

Les créatifs publicitaires les plus doués connaissent bien ce pouvoir de l’idée originale qu’ils recherchent parfois avec succès. Il s’agit de déclencher ou d’enclencher un comportement en s’adressant non au raisonnable – le « spécialiste » en soi – mais au « créatif », cette part de soi qui seule peut trouver une issue bénéfique quand notre intelligence cartésienne fait chou blanc.

en passant, si le message vous a touché, pour signer la pétition, c’est ici : www.votregouttedeau.org

 

Métaphore thérapeutique, émotion et thérapie brève – la technique d’Erickson

Milton Erickson, génie de la thérapie brève et père de l’hypnose moderne, usait très couramment de métaphores, d’analogies et d’images dont les messages implicites provoquent et mobilisent des processus au mécanisme souvent inconscient.

Ces raccourcis qui nous touchent dans notre dimension affective et imaginaire permettent un résultat plus efficace que des techniques à la mise en œuvre souvent plus fastidieuse.

 

L’être humain, animal poétique

Nous sommes mus par nos émotions – j’agis parce que je cherche à satisfaire une envie (en vie !) ou un besoin. Si elles nous incitent, parfois, à des actions que nous pouvons regretter par la suite – je ne sais pas ce qui m’a pris, ça a été plus fort que moi -, elles peuvent aussi initier la transformation qu’au fond nous attendons.

Entendre, reconnaître et accepter ses émotions, c’est se reconnecter à la force de vie en soi.

Notre dimension créative, notre imagination, a le pouvoir d’éveiller en nous la force et le moyen de changer, de nous améliorer.

La métaphore thérapeutique, notamment, nous ouvre la porte vers un mieux-être auquel nous n’osions penser… ou croire.

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