(page provenant du site www.psychobiotherapie.com – fév. 2010)

Un problème sans solution est un problème mal posé.

[ Albert Einstein ]


La maladie est ce qui est mal dit, le mal exprimé par un symptôme. Ce symptôme peut être physique, génétique, organique, fonctionnel ou comportemental.
L’on parle de « bio-décodage » parce que cela se fonde sur la biologie, la fonction de l’organe touché par le symptôme ; la « fonction » dans notre fonctionnement aujourd’hui, mais également dans l’organisation du vivant.
L’apparition de chaque perfectionnement dans notre corps répond à un besoin bien précis pour garantir la vie de l’espèce en fonction des défis qu’elle a (eus) à relever. Et ce, depuis les origines de la vie sur terre. N’oublions pas que tout ce qui vit a des ancêtres bactériens qui vivaient il y a près de quatre milliards d’années, dans l’océan marécageux des âges primitifs !

Ce qui ne s’exprime pas s’imprime

A l’origine d’une maladie, il y a un événement vécu dramatiquement par la personne. La mise en maladie se déclenche en un instant, lors du choc, et selon le sens subjectif attribué par la personne à ce qui (lui) arrive.
L’émotion résultant de ce choc aura une coloration, une tonalité, précise qui déterminera l’interpétation conflictuelle faite par la biologie. La somatisation du choc sera alors l’expression codée biologiquement de ce que le mal a dit, c’est-à-dire la souffrance qui n’aura pas été dite.

Le corps par ses symptômes, permet l’expression de cette souffrance non-dite.
Le bio-décodage propose de décrypter, à travers le symptôme, le sens qu’aura pris l’événement vécu de façon traumatisante par la personne. « Décrypter » dans le sens de retrouver le sens, traduire le code, mais aussi de sortir de sa crypte (lieu souterrain, caché) la souffrance refoulée.
Retrouver l’instant où ça a basculé, permet de redonner voix à l’émotion enkystée. Revivre cet instant, dans le cadre sécurisant de la thérapie, offre l’opportunité de résoudre ce qui avait été mis en attente d’une solution.

Le symptôme est un signal d’alarme à écouter, à décoder

Il existe plusieurs façon de réagir quand un signal d’alarme retentit :
  1. l’ignorer,
  2. le faire cesser, par exemple en coupant le fil, en débranchant,
  3. le prendre en compte, c’est-à-dire l’entendre et tenter d’en comprendre le sens, remonter à sa source pour résoudre le problème signalé.

Tout symptôme est un message (sa forme), contenant des informations (sa teneur) qui indiquent ce qui représente un problème.
Or, sachant qu’un problème bien posé est à moitié résolu, on va pouvoir décrypter le message pour faire apparaître la solution.
La faim se signale à notre attention, par des borborygmes de l’estomac, l’esprit encombré de pensées de repas etc. On comprend que la solution à ce stress consiste à s’alimenter. Le décodage est facile à appréhender dans ce cas très habituel.

Il peut l’être moins quand après chaque visite d’un parent, l’eczéma revient, ou les insomnies etc.

Et moins encore, quand il s’agit d’un symptôme rencontré pour la première fois.

La maladie comme solution biologique

Notre biologie cherche constamment à satisfaire les besoins au fur et à mesure de leurs apparitions.
En cas d’insatisfaction, le niveau d’inconfort, de stress, augmente avec la durée. Et, lorsque la côte d’alerte dépasse un certain seuil – les solutions habituelles, puis extrêmes n’ont pas suffit – pourra être sollicitée une solution exceptionnelle ; à situation exceptionnelle…

Si le soleil devient brûlant, la solution inconsciente et adaptée sera de démarrer un programme particulier des mélanocytes qui brunira ma peau : je bronze. La solution à l’agression et de rendre la peau moins perméable aux rayons solaires afin de protéger mon derme. Cette réaction obéit à une intention positive.

Il s’agit d’un symptôme, étymologiquement : qui arrive avec, une coïncidence, qui se rencontre en même temps.
Il y a co-incidence entre un événement extérieur et une réaction intérieure en vue d’une adaptation. Notre fonctionnement physique (ou comportemental) va se modifier en fonction du changement perçu de notre environnement.

A la recherche de l’intention positive du symptôme

La démarche du bio-décodage consiste à comprendre l’intention positive du symptôme.
Pour qu’il y ait une réaction, il faut qu’il y ait eu action préalable.
On va vomir PARCE QUE quelque chose de dangereux a été avalé. Vomir est un symptôme, une réaction dont l’intention positive correspond à une action antérieure : avoir mangé une huître à la fraîcheur douteuse (risque d’empoisonnement), un morceau trop gros (risque d’étouffement)…
La fonction de l’appareil, de l’organe, concerné donne un indice sur la direction vers où chercher. A quoi sert cet organe « malade » et quelle peut-être l’intention positive de son fonctionnement « maladif » ?

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